Actes de Colloque
Congrès Biennal du CQJDC- 2008

Résumés des communications et présentations Power point autorisés par les auteurs


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Session 4
Vendredi 31 octobre 2008

4-01
11h00 - 12h15

GANG DE CHOIX : Programme de prévention de la délinquance et de l'adhésion aux gangs de rue.
Julie Morin, Commission scolaire Marguerite-Bourgeois, Montréal; Denis Leclerc, Commission scolaire Marguerite-Bourgeois, Montréal; Claude Paquet, OCCOPPQ, Montréal; François Landreville, Service de police de la ville de Montréal, Montréal; Daniel Maheu, Service de police de la ville de Montréal, Montréal; Marie-Christine Gagné, Commission scolaire Marguerite-Bourgeois, Montréal; Sylvain Hétu, Commission scolaire Marguerite-Bourgeois, Montréal; Marie-Ève Giroux, Centre jeunesse Montréal-IU, Montréal.
Gang de choix est un programme d'intervention destiné à la prévention de l'adhésion aux gangs de rue auprès d'élèves de 5e et 6e années du primaire. Il est le fruit d'une collaboration entre l'Ordre des psychoéducateurs, le milieu scolaire, les policiers et les Centres Jeunesse. C'est à partir d'un DVD interactif mettant en vedette trois personnages et une animation structurée, que les élèves sont amenés à faire des choix et à en réaliser la portée. Les assises théoriques soutenant cette approche, le contenu ainsi que les résultats de l'évaluation du programme feront l'objet de cette présentation.

 
 
4-02
11h00 - 12h15

Troubles de comportement et dépression : Que se passe-t-il dans la tête des adolescents présentant ces troubles?
Valérie Ouellette, Université du Québec à Montréal, Montréal; Diane Marcotte, Université du Québec à Montréal, Montréal.
Cette étude vise à identifier les distorsions cognitives prédictives de l'apparition de la dépression, des troubles de comportement et de la concomitance entre ces troubles. Pour ce faire, 499 élèves ont été rencontrés une fois par année de leur 6e année à leur deuxième secondaire pour la complétion de questionnaires.
 
 
4-03
11h00 - 12h15

L'utilisation de l'humour comme outil d'intervention en classe avec les jeunes en difficulté de comportement.
Frédéric Fovet, School of Education, University of Birmingham, Birmingham.
L'article présentera les résultats d'un projet de recherche sur l'utilisation de l'humour comme outil d'intervention obtenus par le biais d'une méthodologie mixte quantitative et qualitative. Les données ont été collectées auprès d'enseignants spécialisés, de jeunes en difficulté de comportement ainsi que par l'analyse textuelle de situations réelles de classe transcrites grâce au logiciel TAMS.
 
 
4-05
11h00 - 12h15

Le phénomène de la victimisation dans les écoles secondaires du Bas-St-Laurent.
Julie Beaulieu, Université du Québec à Rimouski, Rimouski; Éric Frenette, Université Laval, Québec; Christine Maltais, Université du Québec à Rimouski, Rimouski.
Phénomène mondial, la violence scolaire représente une réalité à laquelle les adolescents sont confrontés quotidiennement. Bien que cette problématique touche un grand nombre d'élèves dans les écoles secondaires, peu de recherches ont été réalisées dans les milieux scolaires québécois, particulièrement dans la région du Bas-St-Laurent. Cette étude vise à mieux comprendre la relation entre la victimisation par les pairs et différents problèmes d'ordre psychologique, scolaire et social vécus par ces adolescents.
  À venir
 
4-06
11h00 - 12h15

Quand ça TOURBILLONNE. . . Volet enfants - Volet parents.
Stéphanie Bolduc, Travailleuse autonome, Laval; Chantal Dupéré, École Coursol, Laval.
Volet enfants : L' objectif est de permettre aux intervenants oeuvrant auprès des enfants (préscolaire/1er cycle) d'accroître leurs connaissances et leurs habiletés face à la gestion des comportements perturbateurs. Il propose des techniques ainsi que des conseils pratiques d'encadrement. Des pistes et des outils concrets vous sont proposés afin de diversifier vos techniques d'interventions auprès des enfants. Volet parents : Dans la documentation scientifique, comme sur le terrain, on constate que les parents sont de plus en plus nombreux à être désemparés quand leurs enfants éprouvent des difficultés comportementales. Compte tenu de la prépondérance des relations familiales dans le développement et la généralisation des habiletés sociales chez l'enfant, il est donc impératif de créer, entre l'école et la famille, de nouvelles structures favorisant l'accompagnement, le soutien et le renforcement de l'enfant par le parent. Un programme d'ateliers à animer auprès des parents vous est présenté.
 
 
4-07
11h00 - 12h15

Les troubles anxieux chez les enfants et les adolescents : Aperçu d'une prise en charge interdisciplinaire.
Caroline Berthiaume, Clinique d'intervention troubles anxieux (CITA), Montréal; Geneviève Racicot, Clinique d'intervention troubles anxieux (CITA), Montréal.
Cette présentation vise à permettre au participant de se familiariser avec les troubles anxieux chez les enfants et les adolescents. Elle vise à proposer un modèle de prise en charge des jeunes anxieux, s'appuyant sur le fonctionnement interdisciplinaire d'un programme sur-spécialisé de l'hôpital Rivières-des-Prairies.
 
 

Session 5
Vendredi 31 octobre 2008

5-01
13h30 - 14h45

Service pour la clientèle en santé mentale intégrée dans un milieu
scolaire ordinaire.
Jean-Louis Tousignant, Commission scolaire des Patriotes, St-Bruno-de-Montarville.
À la Commission scolaire des Patriotes, un service pour les élèves ayant une problématique de santé mentale a été développé autant au primaire qu'au secondaire. Ce service s'inspire d'un cadre de référence où s'y trouvent le modèle, les modalités d'organisation et diverses approches spécifiques.

 
 
5-03
13h30 - 14h45

L'encadrement par privilèges ou comment soigner le climat d'une école.
Madeleine Piché, École Notre-Dame du Canada, Québec; Doris Tremblay, École Notre-Dame du Canada, Québec.
L'application de mesures coercitives ne fait que développer la résistance des élèves et des enseignants. Comment dépasser l'impératif de la discipline et transmettre des habiletés sociales de
façon novatrice? Notre projet répond, croyons-nous, de façon créatrice à ces interrogations. Dépassant largement la gestion de la classe et de l'école, ce programme contribue à transformer le climat scolaire, à rendre l'atmosphère accueillante, enrichissante et non violente.
 
 
5-04
13h30 - 16h30

Comment utiliser la bande dessinée pour développer les habiletés sociales et la compétence en lecture chez les élèves à risque : Enjeux et activités éducatives.
Jean-François Boutin, Université du Québec à Rimouski, Lévis; Martin Gendron, Université du Québec à Rimouski, Lévis; Isabelle Beaudoin, Université du Québec à Rimouski, Lévis; Virginie Martel, Université du Québec à Rimouski, Lévis.
L'objectif de l'atelier est d'outiller les participants afin qu'ils puissent utiliser efficacement la BD pour stimuler la motivation scolaire de l'élève à risque ainsi que de travailler ses habiletés sociales et/ou sa compétence en lecture. Contenu : sondage BD auprès des élèves, présentation BD à contenu habiletés sociales (HS), modes d'enseignement des HS par la BD, activités d'intégration et de création, suggestions éducatives.
 
 
5-05
13h30 - 16h30

Prévenir la récidive des comportements agressifs par une approche centrée sur la motivation à changer : applications en milieu éducatif.
Claire Beaumont, Université Laval, Observatoire canadien pour la prévention de la violence à l'école, Québec; Candide Beaumont, Fédération québécoise descentres de réadaptation pour personnes alcooliques et autres toxicomanes (FQCRPAT), Québec.
Cet atelier explique comment se développent les comportements agressifs, comment ils se répètent pour certains (récidive) et comment nos propres comportements d'intervenant adulte peuvent augmenter la résistance des jeunes aux changements. Cette approche de type motivationnel qui utilise des principes reconnus de prévention des rechutes, est présentée en lien avec des applications pratiques en milieu éducatif.
 
 
5-06
13h30 - 14h45

Le dépistage précoce des problèmes émergeants de comportement.
Natalie Breton, Commission scolaire Côte- du-Sud, Montmagny; Égide Royer, Université Laval, Québec.
Cette communication présentera l'implantation d'un outil de dépistage des jeunes en difficulté de comportement, le « Early Screening Projet » (Walker, H.M., Severson, H.H., Feil, E.G. (1995)), dans les groupes du programme Passe-Partout de la Commission scolaire Côte-Du-Sud. Cet outil dépiste les comportements intériorisés et les comportements extériorisés.
 
 
5-07
13h30 - 16h30

Mieux comprendre pour mieux agir dans nos rapports avec les parents difficiles.
Rock Girard, Service régional de soutien et d'expertise à l'intention des élèves en difficulté d'ordre comportemental, Région 03/12.
Le paysage des familles québécoises a beaucoup changé depuis quelques années lesquelles transformations ont eu un impact sur le vécu quotidien des parents ainsi que sur les conditions dans lesquelles ceux-ci sont appelés à exercer leur métier de parents. Quels sont les impacts de ces
nouvelles réalités sociales dans la vie de couple école famille. Que fait-on lorsque
les parents nient ou banalisent les comportements dérangeants de leurs enfants, rejettent la faute sur l'école? De là au conflit perpétuel, il n'y a qu'un pas, réduisant ainsi l'efficacité de nos interventions. Cet atelier vise à habiliter les équipes-écoles à briser certaines résistances
faisant obstacle à une communication parentale efficace et à cibler des moyens et des conditions gagnantes pour créer une alliance avec les parents. L'amour comme principe, l'ordre et la structure comme base et le progrès comme but, voilà ce qui constitue le fil d'Ariane de cette présentation. C'est donc sous le règne de l'humour et de la rigueur dans un contexte interactif que je vous convie à cet atelier.
 
 
Session 6
Vendredi 31 octobre 2008

6-01
15h15 - 16h30

Évaluation du programme pour contrer l'intimidation réalisée à l'École Beausoleil au cours de l'année scolaire 2004-2005.
Maria G. Rincon-Robichaud, École Beausoleil, Québec.
200 élèves, 105 garçons et 95 filles âgés entre 8 et 13 ans ont répondu au questionnaire avant et après le programme. Les résultats confirment une baisse de 7,5 % du nombre d'élèves victimes et une légère hausse du sentiment de sécurité dans l'école. Le programme n'a pas réussi à changer les mentalités et a malheureusement, poussé les garçons dans le silence par la peur et par la honte d'être reconnus comme incapables de se défendre.
 
 
6-02
15h15 - 16h30

Les niveaux d'autonomie d'une personne, d'un groupe.
Denis Beauregard, Commission scolaire de la Pointe-de-l'Île, Montréal.
Comment situer sur un continuum le niveau d'autonomie face à un projet choisi? Peut-on diviser ce conti nuum en niveaux? Ceux-ci peuvent-ils être assez précis pour éclairer le défi à relever et les mesures de protection à mettre en place? Ces niveaux sont-ils assez universels pour être utilisés avec tous?